

Baptisée " Princesse Elisabeth", elle a été inaugurée à Bruxelles et présentée au public la semaine dernière, avant son départ pour le continent blanc. La grande particularité de cette base, dont le père est l'explorateur belge Alain Hubert, est qu'il se veut sans le moindre impact sur l'environnement : " C'est un projet qui montre que l'on possède cette technologie chez nous en Europe pour répondre aux défis climatiques, pour réduire les émissions de CO 2."
Fonctionnant grâce à des panneaux solaires et à des éoliennes, cette station aux allures de "vaisseau spatial" recyclera l'eau et les déchets. Composée pour l'essentiel de matériaux traditionnels, elle pourra accueillir 20 personnes. Son espérance de vie est de 30 ans au moins, mais ses concepteurs lui prédisent une carrière séculaire.
La mission devrait quitter la Belgique en février 2009, à la fin de l'hiver polaire, pour rejoindre Nunatak Utsteinen, dans la Terre de la Reine Maud, à 190 km des côtes de l'Antarctique. Son objectif est l'étude du climat et les causes de son réchauffement.
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